Mercredi, Le sable d'entrée! Par zones, traitrise suprême quand on ne sait pas lire le terrain. Ce sont plantages sur plantages, et pourtant il y a du dur, il suffit d'ouvrir les yeux. On n'avance pas. Quand tout s'annonce bien, un kilometre plus loin, frayeur sous les casques  à la découverte d’ un oued, du mou rien que du mou pendant plus de 1 kilomètre.  Mais les montures sont valeureuses et ne demandent qu’à aller où l'on veut, debout sur les repose-pieds et ça devient jouissif quand on a compris et ça vient vite. Jean Christophe lui se promène et tourne autour, Damien a vite compris, Franck ne se pose pas de question, Olivier risque d'exploser.

Mais un peu de repos au puits, une tête dans l'auge à dromadaires et on repart bien frais jusqu'à l’Oasis Sacrée. C’est la surprise, cette oasis est  complètement cachée dans un repli du terrain et qui ne dévoile qu’en arrivant à une centaine de mètres.

Après c’est une autre surprise qui arrive, du Reg… Il y en a qui croyait que toutes les pistes étaient roulantes…Le reg c’est un champ de cailloux , des petits,  des gros,  des arrondis, des glissants. La piste le traverse, et nous aussi... c'est le désert. Heureusement la récompense est là. Le lac Iriki, asséché  et 40 kilomètres de pur bonheur et que dire des brochettes-frites à l'ombre sur la petit place de Foum Z'guid? . On relèvera les compteurs à 154 kilomètres  de piste et 200 en goudron à Zagora.

Cette journée restera comme le gros morceau, une étape d'anthologie.