Mardi, en route pour le grand Sud, Mhamid, le bout de la route, à la frontière Algérienne. Nous roulons  sur la sebka depuis quelques kilomètres  et nous tombons  sur un immense troupeau de dromadaires au pâturage, plus de 200 têtes, une vraie fortune. Un col ensablé suivi de la traversée d’un oued  mou-mou lui  aussi,  n'ont pas beaucoup ralenti le groupe. Mais une fois encore la solidarité et la technique qui commence à s’assimiler sont venues à bout des difficultés.

Les boites de sardines et de thon partagées sur l’immense plateau aride à l’ombre d’un  acacia famélique ont permis d’analyser fièrement cette matinée. Le ralliement par la grande piste pour  Mhamid devenant une simple formalité. Quoique… C’était sans compter sur le ciel qui nous a envoyé  une vraie tempête de sable, 30 mètres de visibilité (voir photo) tout au plus. Mais quand l'organisation dit "ca ira", on y va sans autre questionnement.